26% aux législatives?

Le mouvement d’En marche! serait crédité de 26% de votes aux législatives tandis que les candidats de LR/UDI en obtiendraient 22%, selon un sondage Harris Interactive pour M6. D’après un sondage réalisé par Harris Interactive pour M6, En marche!, le mouvement d’Emmanuel Macron, ne totaliserait que 26 % de voix aux législatives qui auront lieu en juin prochain. Par ailleurs, les candidats soutenus par les Républicains — UDI obtiendraient quant à eux 22 % des votes, se trouvant ainsi sur un pied d’égalité avec les candidats du FN. Ils se placeront ainsi devant Jean-Luc Mélenchon, représentant de la France insoumise (13 %), et devançant également le Parti socialiste avec quelque 8 % de voix en sa faveur. Ce sondage a été réalisé en ligne le soir du second tour de la présidentielle auprès d’un échantillon de 2 376 inscrits sur les listes électorales représentant des Français âgés de 18 ans et plus. Dimanche, la France a organisé le second tour de l’élection présidentielle qui a opposé Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Selon les données du ministère français de l’Intérieur, l’ex-ministre de l’Économie a remporté le scrutin avec plus de 60 % des suffrages exprimés. Au fur et à mesure du décompte des voix dans les grandes villes, l’écart entre les deux candidats s’accentue. Dimanche, les Français ont été appelés aux urnes pour élire leur nouveau Président. Ce vote a été marqué par un grand nombre d’abstentions (de 25 à 26 %) et un nombre record de bulletins blancs et nuls (9 % environ).

Tiffany se relance pour faire oublier « Diamants sur canapé »

Barry Rosenstein jure pouvoir sortir Tiffany de sa torpeur. Depuis son entrée au capital de la marque new-yorkaise de joaillerie, début janvier, le fondateur du fonds d’investissement activiste Jana Partners imprime un rythme infernal à son équipe de direction. A ses yeux, la marque, qui a dévoilé vendredi 17 mars un chiffre d’affaires annuel en recul de 3 % en 2016 à 4 milliards de dollars et une érosion de sa rentabilité de 3,9 % à 446 millions de dollars, n’occupe pas le rang qu’elle mérite. Le 6 février, le milliardaire new-yorkais a obtenu le départ de Frédéric Cumenal. Ce Français, ancien patron des champagnes Moët et Chandon devait relancer la marque mais il n’a tenu que 22 mois. Le président du conseil d’administration assure l’intérim. La directrice artistique Francesca Amfitheatrof, une ancienne de chez Chanel, s’est aussi vue signifier son congé, quatre ans après sa nomination. Celle qui avait choisi la chanteuse Lady Gaga pour incarner le nouveau stylefunky de la marque a été remplacée le 1er février par une figure de la maroquinerie, le styliste américain Reed Krakoff. L’homme est connu pour avoir dessiné les sacs à mains Coach, de 1996 à 2013, supervisé ses magasins et contribué à l’envolée des ventes à plus de 4 milliards dollars. Fin 2016, le directeur financier de Tiffany avait lui aussi pris la porte. Ce « vent frais », aux dires du cabinet Cowen, n’est pas pour déplaire aux analystes financiers de Wall Street. « C’était ça ou une prise de contrôle », juge le suisse Luca Solca, spécialiste boursier du secteur du luxe, persuadé du « très gros potentiel » de la marque née en 1837. Selon lui, l’urgence est « d’ouvrir une nouvelle page » et des perspectives de hausse de l’action côtée à la Bourse de New York depuis 30 ans. Numéro deux du marché mondial de la joaillerie, derrière le français Cartier, contrôlé par le suisse Richemont, et l’italien Bulgari, détenu par le français LVMH, Tiffany est encore une marque américano-américaine. « Elle tire 47 % de ses revenus de ses points de vente américains », note Ariel Ohana, banquier d’affaires, spécialiste du secteur. Malgré ses tentatives d’internationalisation, la marque fondée à New York par un papetier, Charles L. Tiffany, n’est guère connue à l’étranger, notamment en Asie, terre des nouveaux milliardaires de la planète. Les cinéphiles connaissent la marque pour la scène du film Diamants sur canapé où Audrey Hepburn, devant la vitrine du magasin de la Cinquième Avenue, rêve d’un riche mariage en grignotant un bagel. C’était en 1961. Mais, depuis, à Manhattan comme ailleurs, Tiffany n’est pas parvenue à se défaire de son image de fournisseur de bagues de fiançailles, de solitaires à la Saint-Valentin et de pendentifs pour jeunes filles. Or, le marché américain de la joaillerie ne se résume plus à celui des cadeaux payés par des hommes et offerts à leur fille ou leur femme. Selon le diamantaire De Beers, près d’un tiers des 26 milliards de dollars dépensés par la génération des 25-39 ans provient de clientes, de femmes actives qui décident seules de s’acheter une paire de boucles d’oreille ou un brillant. « Celles qui s’offrent un bijou comme elles s’offriraient un sac griffé », explique M. Ohana. Toutes rechigneraient alors à pousser la porte d’un magasin Tiffany à l’image encore « très mariage », selon Delphine Vitry, consultante chez MAD, spécialiste de la distribution. Les temps pourraient changer. D’autant que le fonds d’investissement Jana Partners s’est allié à un autre grand spécialiste du luxe, Francesco Trapani, ancien patron de Bulgari ; ensemble, ils détiendraient 5,1 % de son capital, d’après la presse américaine. L’entourage de Jana Partners refuse de commenter cette estimation. M. Trapani, petit-fils du fondateur de la marque Bulgari, est rompu aux méthodes d’internationalisation des marques de luxe. Sous son ère, la firme romaine s’est diversifiée pour ouvrir des palaces à son nom, mais aussi signer des montres et des parfums, produits par essence moins cher qu’un diamant. Bref, il sait rendre une marque plus accessible, écueil sur lequel Tiffany bute depuis des années. M. Trapani est aussi un fin connaisseur des marchés. En 1995, il a réussi l’introduction en Bourse de la firme italienne, avant d’en sceller la cession au groupe LVMH en 2011 pour près de 4 milliards d’euros. Un savoir-faire qui laisse présager d’une nouvelle ère chez Tiffany.

Le jackpot de la licence parfum de Burberry

La marque de luxe britannique Burberry a convenu de licencier ses activités de parfumerie et de cosmétiques à Coty pour 162 millions de dollars, plus un paiement de 63 millions de dollars pour l’inventaire, dans un accord qui l’aidera à développer de nouveaux produits et à lui donner l’avantage du vaste réseau de distribution du groupe américain. Plus connu pour ses trenchs britanniques, la gamme beauté de Burberry est dirigée par des parfums My Burberry et Mr Burberry, et comprend des produits cosmétiques pour aider à présenter sa marque à de nouveaux consommateurs. La société, qui a repris son usine de parfum en 2013, a déclaré qu’elle conserverait un contrôle créatif alors que Coty, qui compte Gucci, Hugo Boss et Calvin Klein dans son portefeuille, apporterait son réseau de distribution mondial à la table. La chef des finances, Julie Brown, a déclaré que Burberry avait repositionné l’entreprise en réduisant les ventes de canaux secondaires, et il était maintenant temps de faire équipe pour la développer davantage. “Coty a une très large expérience en travaillant étroitement avec d’autres marques de luxe”, at-elle déclaré dans une interview. «Nous bénéficierons de l’expertise de l’industrie de la beauté et de la distribution de première classe». Coty paiera 130 millions de livres sterling (163 millions de dollars) pour la licence à long terme, plus environ 50 millions de livres pour les stocks et autres actifs, a déclaré Burberry. Il paiera également des redevances à partir d’octobre. Beauty a contribué 7% des revenus de Burberry au premier semestre de son exercice 2016/17, soit une baisse de 17% par rapport à la période précédente, en partie à cause du repositionnement. Il a lancé le parfum masculin Mr Burberry il y a un an et le jeune modèle britannique Iris Law a promu ses produits cosmétiques. Les analystes chez Exane BNP Paribas ont déclaré qu’ils se sont félicités de la décision de trouver un partenaire pour développer les affaires de la beauté. “En fait, nous n’avons jamais aimé l’idée de Burberry qui gère son entreprise de beauté directement, car la beauté est une entreprise de biens de consommation rapide (produits de consommation rapide) où vous gagnez à l’arrière de la portée mondiale”, ont-ils déclaré. Burberry a déclaré que l’accord serait globalement neutre pour ajuster le bénéfice avant impôts en 2017/18 et accréer l’année suivante. A lire sur Création de Parfum.

Dans ma foi, j’ai traversé des moments d’obscurité

Le pape François a reconnu dimanche avoir traversé lui aussi “des moments d’obscurité” dans sa foi et que “certains jours celle-ci ne se voit pas” mais qu’avec le temps on la retrouve. “Moi aussi certaines fois j’ai traversé des moments d’obscurité dans ma foi, et la foi a beaucoup baissé, mais avec un peu de temps on la retrouve”, a lancé le pape lors de sa visite aux paroissiens de Sainte-Marie de Setteville, dans la municipalité de Guidonia, aux portes de Rome. “La foi certains jours on ne la voit pas, tout est noir”, a-t-il poursuivi dans son discours improvisé. “Hier par exemple j’ai baptisé 13 enfants nés dans les zones sinistrées par les séismes (environ 300 morts cet été, ndlr) et il y avait un papa qui a perdu sa femme et on se demande si cet homme peut avoir la foi”, a raconté le pape argentin. “On comprend qu’il y a de l’obscurité, il faut respecter cette obscurité dans l’âme. On n’étudie pas pour avoir la foi, on la reçoit comme un cadeau”, a assuré Jorge Bergoglio. Le pape argentin a également invité les jeunes de la paroisse à ne pas se satisfaire de la messe du dimanche, mais à aider les pauvres et les vieux, à communiquer avec leurs parents. “Si je dis que je suis catholique et si je vais tous les dimanche à la messe mais ensuite je ne parle pas avec mes parents, je n’aide pas mes grands-parents, les pauvres, je ne vais pas trouver les malades, ça ne sert à rien, ce n’est pas un témoignage”, a-t-il dit. “De cette manière on n’est qu’un chrétien perroquet, des mots, des mots, des mots. Le témoignage chrétien se fait avec trois choses: les mots, le coeur et les mains”, a conclu le pape.

A Los Angeles

L’économie française ne décolle pas

Pourquoi l’économie française ne décolle pasLa France s’éloigne chaque année davantage du petit club des pays européens qui ont accompli au moment où cela était opportun les réformes essentielles. Triste fin d’année pour l’économie française. L’activité ne décolle pas. Alors que la plupart des pays européens, à l’instar des Pays-Bas, vont dépasser 2%, notre pays n’aura aucune chance d’atteindre les 1,5% prophétisés depuis des mois par le gouvernement. La dernière note de l’Insee estime qu’on s’en tiendra à 1,2% seulement. Autant dire que les Français continuent d’avoir le sentiment qu’ils sont dans une période de stagnation et que la course à la croissance annoncée dans les tribunes du pouvoir n’est qu’une vaste chimère. En fait, l’économie ne se remet pas de la purge exceptionnelle que lui a fait subir François Hollande au début de son quinquennat. Trente cinq milliards d’euros ont été prélevés sur les particuliers, ceux qui de plus étaient le mieux à même de faire fonctionner la machine de l’activité. Et malgré les dires officiels, le pouvoir n’est jamais revenu en arrière : au contraire, il menace de durcir encore les prélèvements sur « les plus riches ». En second lieu, l’instabilité fiscale donne le tournis : aucun autre pays européen ne modifie sa législation pratiquement chaque année, empêchant les entreprises d’avoir une politique à long terme. Et ce ne sont pas les prévisions de baisses d’impôts prévues dès le mois de janvier prochain (alors qu’elles devaient entrer en vigueur en août, mais c’eût été après les élections !) qui modifieront la donne. La conséquence de la politique de gribouille conduite par la France apparaît clairement : elle s’éloigne chaque année davantage du petit club des pays européens qui ont accompli au moment où cela était opportun les réformes essentielles. On note ainsi une divergence croissante entre la France et l’Allemagne : la hausse des prélèvements obligatoires se poursuit car elle n’est pas compensée par la baisse des charges du pacte de responsabilité. Par ailleurs, l’excédent commercial allemand continue de progresser, alors que c’et le déficit qui nous tenaille. Enfin, la dette publique représente 96% du produit intérieur brut en France contre 60% en Allemagne. Finalement, l’écart entre les deux pays est passé de 6,8 à 8,6% du produit intérieur brut entre 2008 et 2015. Les raisons de cette dégradation sont bien connues et répétées à longueur de rapports : la France est incapable de se réformer, il suffirait pourtant de copier nos partenaires sur les mesures essentielles, mais les rigidités de notre système de travail, l’absence de véritable dialogue social nous empêchent d’avancer. Et la situation ne peut que se dégrader, car les conditions de la conjoncture seront moins favorables l’an prochain : nous avions bénéficié der la baisse des taux d’intérêt, alors que ceux-ci amorcent leur remontée, nous avions un pétrole au plus bas, alors qu’il opère un bond sérieux. Autre handicap : les hausses de salaires annoncées vont être grignotées en partie par une inflation qui montre à nouveau le bout de son nez. La France, au cours de son histoire, n’a jamais été capable de progresser sans une dévaluation de sa monnaie, qui lui donnait l’impression de se réformer en douceur. Depuis l’euro, cela n’est plus possible. Elle se trouve ligotée et contrainte d’opérer les changements au forceps. Cela signifie que François Hollande laissera un cruel héritage à ses successeurs.

1ère conférence historique sur le Su-25

Le vieil adage, “le bon outil fait le bon ouvrier” s’applique aussi bien au combat aérien qu’à la menuiserie. Les missions aériennes, comme celle de supériorité aérienne, d’appui aérien rapproché, de frappe en profondeur, etc. nécessitent généralement des moyens apparemment contradictoires : par exemple, le blindage lourd qui protège un pilote engageant un site antiaérien devient un sérieux handicap dans le cas d’un combat aérien. Le succès dans les airs demande une connaissance complète des forces et faiblesses de chaque appareil. Les paragraphes suivants détaillent chacun des appareils pilotables et proposent un résumé de leurs rôles au combat. Le Su-25 Frogfoot ressemble fort peu au A-10A américain, pourtant il a été conçu pour le même type d’appui aérien rapproché (CAS) ou mission d’attaque au sol. Le Su-25 a été construit pour opérer au plus près de la ligne de front du champ de bataille, pour décoller à partir de pistes rudimentaires “non optimisées”. Il peut emporter avec lui des outils, des pièces de rechange, des batteries auxiliaires, une pompe manuelle pour le réapprovisionnement en carburant ainsi que d’autres fournitures utiles à son déploiement. Il supporte une grande variété d’armes pour la lutte antipersonnel, l’interdiction de piste et la lutte antichar. Le cockpit renforcé et sa verrière blindée aident à protéger le pilote de l’artillerie anti-aérienne (D.C.A.) et des armes de petit calibre pendant les engagements à basse altitude. S’insérant à faible altitude, le Su-25 chasse ses cibles à basse altitude, fait des ressources en hauteur, lâche ses bombes, et replonge derrière le relief. Le Su-25 peut sans discussion être considéré comme le plus puissant des avions d’attaque au sol du bloc de l’Est. Le Su-25 n’est pas prévu pour le combat aérien. Sa première défense contre les patrouilles de chasseurs consiste simplement à les éviter. Quand il est engagé, le Su-25 doit opérer à des altitudes extrêmement basses, ce qui entrave la capacité des avions ennemis à l’engager. En utilisant le relief du terrain, le pilote doit faire face aux menaces ou s’éloigner loin du combat si l’occasion lui en est donnée. Source: vol en MiG

Les logements de nos fonctionnaires

La ministre de la Fonction publique, Annick Girardin, a annoncé ce vendredi la construction en Ile-de-France de six-cents logements destinés aux fonctionnaires les plus modestes de la fonction publique d’Etat. La liste des cadeaux électoraux distribués par le gouvernement s’allonge. Le gouvernement continue de cajoler son électorat. Ce vendredi, ce sont les fonctionnaires qui bénéficient des largesses du pouvoir socialiste, très généreux à mesure que l’on se rapproche de l’élection présidentielle. Selon le ministère de la Fonction publique, six-cents logements vont être construits, “à partir de la fin du second semestre 2016″, qui seront réservés aux fonctionnaires les plus modestes. Ce dispositif est le fruit d’un partenariat entre l’Etat, l’ERAFP (l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique) et la Caisse des Dépôts qui se traduira par la signature prochaine d’une convention. L’opération représente un coût total de 60 millions d’euros. Elle a vu le jour en s’appuyant notamment sur un rapport co-signé par Alain Dorison et Chantal Chambellan Le Levier, remis mardi à Mme Girardin. Il constate que “depuis plusieurs années, ni les rémunérations principales des agents publics les plus modestes, ni l’indemnité de résidence, initialement créée à cette fin, ne sont en mesure d’accompagner la progression des dépenses de logement des agents les plus modestes, dans les zones les plus tendues”. Cette annonce intervient alors que le journal Challenges a révélé ce vendredi le montant des cadeaux électoraux accordés par François Hollande depuis quelques semaines. En 2017, l’Etat déboursera 6,5 milliards d’euros pour financer les diverses promesses du président, à destination du cœur de son électorat : la jeunesse, les fonctionnaires, les collectivités locales ou les professeurs.

Falaises

En Hongrie

Je m’entends bien avec mon beau-père, de façon générale. A l’exception d’un seul point : la passion que je peux avoir pour le voyage. Il la trouve anormale et remet souvent le sujet sur la table. Alors il est vrai que j’ai sacrément la bougeotte. Lorsque je prends une semaine de congé, vous pouvez être certain que ma valise est prête et qu’on part le lendemain. Le mois dernier, par exemple, j’ai encore réalisé avec ma femme un voyage de groupe en Hongrie à Budapest. Bien entendu, ces déplacements coûtent cher, et c’est là où mon cher beau-père se sent obligé de faire un commantaire : il ne comprend pas que nous puissions investir autant d’argent dans un voyage qui n’a rien d’indispensable. Selon lui, il serait préférable de garder son argent pour le dernier produit Apple. Je ne sais jamais vraiment quoi lui répondre, parce qu’il semble incapable de comprendre notre point de vue sur le sujet. C’est au fond une manière d’appréhender la vie. Posséder l’objet technologique à la mode n’a aucun intérêt, à mes yeux, pas plus qu’à ceux de ma femme. Mais découvrir toutes les merveilles que le monde a à offrir, c’est une chose qui nous fait tous les deux vibrer. J’ai bien conscience qu’un voyage semble bien éphémère, comparé à un bien matériel, mais ce qu’il offre en vaut vraiment la peine. Car il offre des souvenirs. Et dans une vie où la plupart des jours sont la copie des précédents, et s’effacent rapidement dans la mémoire, ces souvenirs-là sont d’autant plus importants. Je ne serais pas capable de me rappeler ce que j’ai fait il y a deux semaines. Cependant, je n’oublierai jamais les merveilles que nous avons pu voir au Pérou. Nous y sommes pourtant allé il y a un bail, mais ce voyage nous a marqué au fer rouge. Et cela fait du bien, d’avoir des souvenirs qui ne s’effacent pas, des souvenirs qui nous rappellent que nous avons vécu ! Bref, tout ça pour dire que je favoriserai toujours le nomadisme à l’utilitaire de beau-papa. Ce voyage en Hongrie m’a en tout cas séduit. Que ce soit pour la destination ou pour les liens qui se sont tissés entre participants, l’ambiance était parfaite. La source de ce voyage en Hongrie est une agence spécialisée sur le pays – vous trouverez leur contact en suivant le lien.