Category Archives: loisirs

Sous l’océan

Il y a des rencontres que l’on n’oublie pas. Et celle-là, autant vous dire que je ne suis pas près de l’oublier ! La semaine dernière, j’ai en effet nagé avec des dauphins à Cannes. Et dans mon esprit, c’est à peu près aussi incroyable que si j’avais dîné en tête-à-tête un Petit Gris. Parce que voir des dauphins de près, ça a vraiment tout d’une rencontre du troisième type. On sent tout de suite dans leurs yeux qu’il y a une intelligence derrière. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Lovecraft, qui était un peu paranoïaque sur les bords, les décrivait comme des créatures maléfiques au service de Cthulhu.

En fait, nager à leur côté est bien plus impressionnant que je ne l’avais imaginé. Ce ne sont pas de gentils animaux domestiques comme on pourrait le penser : ils pèsent deux fois votre poids, sont plus grands que vous, et quand vous êtes dans leur élément, ils pourraient vous tuer sans même s’en rendre compte.
Si vous prévoyez de faire cette expérience un jour, vous devez aussi savoir que vous ne faites pas ce que vous voulez avec eux : c’est à eux de décider s’ils veulent se laisser approcher. J’ai vu sur internet des gens qui se plaignaient qu’ils n’avaient pas vu les dauphins d’assez près à leur goût : ces personnes ont visiblement confondu les dauphins avec des peluches !
Je n’ai certes pas pu toucher les dauphins durant cette expérience ; je n’ai pas pu m’accrocher à leur dorsale comme Jacques Mayol dans le Grand Bleu. Non, je n’ai pas fait tout ça. Mais j’ai fait mieux : j’ai vu ces superbes créatures vivre. Et c’est un immense privilège que celui-là. Nous sommes tellement habitués à notre société de consommation que nous avons l’impression que tout nous est dû. Mais vous savez quoi ? C’est une vue de l’esprit. Et à vouloir trop domestiquer notre environnement, nous lui retirons ce qui fait justement toute sa beauté : la liberté.
Si vous aimez ces somptueuses créatures, je vous invite en tout cas vraiment à tenter l’aventure : vous en reviendrez avec des étoiles (de mer) plein les yeux ! Voilà le site où j’ai trouvé cette expérience pour nager avec les dauphins.

Un bout de tissu

Le mois dernier, je me suis offert un petit moment de détente bien sympathique en réalisant un saut en chute libre à Namur. Ce saut de l’ange m’a fait faire le plein de sensations, mais m’a aussi donné envie d’approfondir ici l’histoire de cette chose bien étrange qu’est le parachute. Tout d’abord, il faut savoir que le parachute n’est pas une invention humaine. Ou en tout cas, nous n’en avons pas la paternité. Les chardons utilisent par exemple des flotteurs aériens pour assurer la dissémination de leurs graines grâce au vent. Chez l’homme, les acrobates chinois, dès la plus haute antiquité, ont imaginé, pour amortir leur chute pendant leurs exercices, de grands parasols de bambou ! Mais le premier à en construire un fut André-Jacques Carnerin. A partir d’un ballon arrivé à une altitude de 1000 mètres, il fit une dangereuse descente au-dessus du parc des Mousseaux, un certain 22 octobre 1797. Depuis cette tentative, le parachute a bien sûr été largement optimisé. Sa voilure est réalisée en nylon. Par un ensemble de suspentes réparties sur ses côtés, elle est rattachée au harnais qui sangle le parachutiste. Le pliage du parachute se fait de manière rigoureuse, parce qu’un pliage imprécis pourrait déranger son éclosion dans les airs, ce qui peut s’avérer « gênant » à l’atterrissage. A côté des parachutes servant au transport de personnes, l’on trouve de nombreux types de parachutes dédiés au largage de matériel ; certains possèdent une envergure de 20 mètres et peuvent supporter des charges d’une tonne et demie. Mais on a également développé d’autres types de parachutes : des parachutes-freins ont par exemple été développés pour les avions à réaction. Il y a par ailleurs le parachute-antivrille qui, placé en bout d’aile, permet, lorsqu’on l’ouvre, de ramener en mode normal un appareil déséquilibré. Clairement, ces bouts de toile servent vraiment à tout ! Sinon, si vous n’avez pas peur du vide, je vous recommande chaudement le saut en chute libre : les sensations sont vraiment formidables, là-haut ! Voici le site par lequel je suis passé pour ce saut en parachute, si vous souhaitez étudier la question.

Le retour du religieux

C’était en juillet 2016. Ici même, on évoquait les convictions qui motivaient les combattants de Daech. Selon un propos du Prophète, c’était devant la petite ville de Dabiq, située en Syrie entre Alep et l’actuelle frontière turque, qu’aurait lieu la bataille décisive où les vrais croyants écraseraient les « armées de Rome ». Certes, les vicissitudes des derniers temps ne seraient pas alors achevées puisque surgirait du Khorassan, à l’est de l’Iran, al-Djallal, l’imposteur, à la tête d’une armée de 70.000 juifs. Il faudrait l’intervention personnelle de Jésus devant Jérusalem pour en venir à bout, mais les vrais croyants triompheraient! C’est au nom de ces balivernes que des milliers de gens sont morts, que des dizaines de milliers ont été chassés de chez eux, massacrés, torturés, violés, vendus comme esclaves, que Mossoul et Rakka ont été détruites, que des attentats meurtriers ont eu lieu partout dans le monde… Décembre 2017. Le président Donald Trump ne trouve rien de mieux qu’annoncer le déplacement de l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, manière de reconnaître la ville capitale de l’état hébreu, au mépris de toutes les règles du droit international et des décisions de l’ONU depuis 1967. Certes, on est habitué avec Donald Trump à tout et n’importe quoi et l’on sait que sa culture historique et diplomatique ne dépasse guère celle d’un élève de 3ème, mais quand même, on se demande quelle mouche l’a piqué vu que cette décision ne relevait pas de l’urgence. On a vite compris. Trump est surtout soucieux de garder le contact avec sa base électorale et parmi elle, il y a les évangélistes protestants et spécialement, ceux qu’on nomme les « sionistes chrétiens ». Ces sectaires, bien que chrétiens, sont convaincus que vu la promesse faite par Dieu à Abraham, la place des Juifs est en Palestine et que leur retour sur cette terre promise (et évidemment à Jérusalem) est le préalable absolu au retour en gloire de Jésus (décidément très sollicité par les illuminés de tout poil). Evidemment, suite à ce retour, les Juifs se convertiront au christianisme (et on suppose que les Musulmans en feront autant). En conséquence, les « sionistes chrétiens », particulièrement influents aux Etats-Unis et soutiens indéfectibles de Donald Trump, attendent de leur gouvernement qu’il mette tout en œuvre pour réaliser la prophétie. Et prenant acte de ces calembredaines, Trump assume tranquillement, non seulement l’isolement des Etats-Unis face au reste du monde, mais surtout le risque de saborder tout espoir de négociation et de paix au Moyen-Orient et de souffler puissamment sur l’incendie qui le dévore.

Un peu de hauteur en montgolfière

Le week-end dernier, j’ai fait avec ma femme un vol en montgolfière. Ce dernier s’est déroulé à Lille, et c’était tout simplement grandiose. L’expérience ne me faisait pourtant pas vraiment rêver au début (c’est ma moitié qui a fait du forcing pour qu’on le fasse à deux), mais force m’est d’admettre que j’ai été vraiment troublé. Parce que les sensations en vol sont énormes ! Bon, ça n’a rien à voir avec les sensations qu’on peut avoir dans d’autres types d’appareils, c’est vrai. Mais ce sont des sensations étranges. Parce qu’on survole le paysage, mais on fait aussi bien davantage. Ca, c’est seulement la partie visible de l’iceberg, à vrai dire. Quand on s’élève dans les airs à bord de la nacelle, l’esprit aussi prend de l’altitude. Ce n’est pas évident à raconter : c’est quelque chose qu’on ne ressent absolument pas dans un avion, par exemple. Peut-être est-ce dû au silence à bord. Je ne sais pas trop, mais c’est ce qui rend l’aventure aussi unique, je crois. Les vols se déroulent aux premiers rayons du soleil, parce que pendant la journée, le soleil engendre des courants d’air chaud qui peuvent rendre le vol trop aléatoire. On survole donc un monde qui se réveille au fil des minutes. D’une certaine façon, c’est comme contempler la naissance du monde. Plus on grimpe, plus tous les éléments du paysage rétrécissent : on a donc un peu le sentiment d’être un dieu jouissant du réveil de l’univers. Je ne peux pas vous dépeindre le sentiment de paix qu’on ressent à ce moment-là, mais c’est absolument fantastique ! Cela dit, je ne crois pas que tous les passagers aient ressenti ça. Nous étions 5 à bord de la nacelle, et certains voulaient juste scruter leur quartier depuis les airs. Mais finalement, c’est la même chose que pour un film : il peut être regardé de bien des façons d’une personne à l’autre ! Enfin bref, s’il y a des vols dans votre région, ne passez pas à côté d’une telle découverte. Voici d’ailleurs le site par lequel nous sommes passés pour ce vol à Lille : on y trouve une description très détaillée. Et découvrir la Terre par les yeux de Dieu, c’est décidément peu ordinaire ! A lire sur le site de cette expérience de baptême en montgolfière à Lille Bondues.

J’ai testé la supercar

Vendredi dernier, par une belle journée ensoleillée. Je gare ma 308 sur le parking et la quitte sans un regard. Elle me paraît bien ridicule, en cette journée un peu particulière. Car dans quelques minutes, je vais conduire une Lamborghini. Et sur circuit de course, histoire de ne rien gâcher ! Bien sûr, ma famille m’a escorté pour cette journée un peu particulière. Après tout, c’est tout de même elle qui m’a procuré ce stage. Je donne mon permis au guichet et gagne la file. Je suis surpris par le monde. En même temps, ça me rassure : ça veut dire qu’ils sont demandés. J’ai découvert sur des forums bon nombre de critiques sur des stages de pilotage particulièrement frustrants. Mais ça ne semble pas être le cas ici : certains y ont déjà fait trois stage de pilotage. Nous gagnons la salle de briefing où un instructeur nous explique les bases du pilotage. Il nous donne des préceptes assez élémentaires ; l’objectif n’est pas de nous transformer en pilotes mais de mieux appréhender les phénomènes physiques qui se produisent quand on pilote. La salle est pleine à craquer. Chaque apprenti-pilote est venu avec sa petite famille ; et ça en fait, du monde ! Vingt minutes plus tard, on gagne l’entrée du circuit où nous sommes accueillis par Maxime : c’est lui qui manage l’organisation au micro. Il appelle tour à tour chaque participant, qui s’équipe alors d’un casque et rejoint le véhicule qui l’attend. L’atmosphère est très bruyante, mais tout paraît organisé comme un ballet. J’entends soudain mon nom au micro et embarque à bord d’une Porsche Panamera pour observer le terrain. Celui-ci présente plusieurs courbes serrées mais également une superbe ligne droite pour s’offrir un pic de vitesse. Après ce premier tour de piste, je dois de nouveau attendre sur le bord de piste. Je ne sais qui, de mes enfants ou moi, est le plus excité. Puis mon nom est une fois encore appelé. Cette fois, c’est du sérieux. Sous les cris de ma famille, je rejoins la Lamborghini et m’installe côté conducteur, et finalement, j’appuie sur le bouton rouge et le moteur se met à vrombir. Il est temps de voir ce qu’elle a dans le ventre. Je m’engage dans la voie d’accélération pour entrer sur la piste. Les premiers instants, tout ce dont je rêve, c’est d’accélérer au maximum. Mais cette Lamborghini est un bijou de 490 chevaux : il vaut donc mieux la piloter… prudemment. Ce serait dommage de rejouer la scène d’Ayrton Senna. Le moniteur à mes côtés me fournit quelques conseils pour freiner et aborder au mieux les lacets. Le rugissement du moteur résonne dans tout l’habitacle. Je suis aux anges. Malheureusement, les 3 tours passent vite. Beaucoup trop vite. Et c’est avec une nostalgie déjà grandissante que je retrouve à mon grand regret ma 308. Je vous laisse imaginer le décalage…Pour plus d’infos, allez sur le site dédié au stage de pilotage.

Jardin secret

Il y a quelques jours, j’étais en Haute-Savoie et j’ai profité de mon séjour pour y faire un petit voyage insolite. Je me suis en effet rendu à l’ouest d’Annecy pour y découvrir Lagnat-Vaulx et ses fameux Jardins Secrets, dont j’avais entendu parler sur internet : des jardins féeriques qui s’étendent sur 7000 mètres carrés et qui méritaient bien un petit mot de ma part ! On pourrait croire que ce lieu est la réalisation d’un rêve pour son créateur, mais la réalité n’est pas toujours l’aboutissement d’un rêve. Quand le couple Moumen a acheté une ferme savoyarde du XVIIIe siècle dans le hameau de Lagnat, en 1980, sa seule ambition était de créer et de décorer des meubles au cœur d’une région où les lacs d’Annecy et d’Aix-les-Bains servent de miroir aux montagnes environnantes. Mais ce paysage d’eau, de pierre et de bois a créé l’alliance de leur inspiration. Car petit à petit, pour leur seul plaisir, Nicole et Alain Moumen, aidés de leurs trois filles, se sont ingéniés à créer leur « folie » : un palais féerique assorti de décors extérieur et intérieur inspirés de leurs voyages à travers le monde. Des arches, des patios, des salons, des fontaines et des canaux emplissent donc l’espace sur 7000 mètres carrés, illuminés par une profusion végétale renouvelée chaque saison et des jeux de lumière nocturne qui illustrent ce palais des mille et une nuits moderne d’où exhalent des senteurs de bois, de fleurs et d’épices. Des jardins magiques et insolites, nés de l’audace et de l’imagination, que la famille Moumen, consciente d’avoir créé un jardin extraordinaire, ouvre au public depuis 1994, pour ne pas en faire une « cité interdite », mais un havre de paix, comme un avant-goût d’éden. Le lieu foisonne d’amour, de poésie, et des milliers d’amants anonymes sont invités, chaque année, à venir rêver, en sachant que le bonheur est peut-être là, dans la passion et l’enfantement d’un rêve. La prochaine fois que vous passerez en Haute-Savoie, ne manquez pas de découvrir ce jardin de conte de fée. J’ai découvert l’existence de ce lieu sur un site web consacré aux voyages insolites. Si vous êtes à la recherche d’activités originales, je vous recommande d’y jeter un œil : c’est voyage insolite.

Sur la route

Trop cooool

Le grand nord canadien en Yacht

Si vous n’avez pas de chance, comme moi, vous pourriez être envoyé au pole nord canadien pour le boulot. Mais si vous avez de la chance comme moi, vous pourrez le faire dans les meilleures conditions qui soient, en yacht de luxe. C’est ce qui s’est passé pour moi, pour aller chercher des fournisseurs d’un « autre type », dont il fallait prendre grand soin. Et je suis arrivé au fin fonds du monde, à Ellesmere. Ellesmere est une vaste île déserte – la dixième plus grande île au monde. Il s’agit d’une étendue sauvage et glacée au sommet du monde, que se partagent des champs de glace accidentés, de farouches montagnes d’un gris sombre et des glaciers parsemés de gros blocs rocheux. Pendant 5 mois sur 12, le soleil n’y fait pas une seule apparition mais, au coeur de l’été, il brille 24 heures sur 24. La pointe nord de l’île située à 800 kilomètres du pôle Nord, s’appelle Cape Columbia. Son point culminant est le mont Barbeau, à 2 616 mètres au-dessus du niveau de la mer. Des fjords profonds, tels que Archer Fjord, découpent ses rivages. Les falaises s’y jettent, 700 mètres plus bas, dans une mer déchaînée. Les températures hivernales, elles, chutent jusqu’à – 45° C et la mer se fige sous l’effet du gel. Cependant, la terre reste sèche pendant la majeure partie de l’année. De façon surprenante, on observe peu de précipitations – pas plus de 60 millimètres de pluie par an. En été – de fin juin à fin août -, les températures dépassent rarement 7 °C. C’est une véritable étendue sauvage, où l’on ne trouve que trois agglomérations – Eureka, Alert et Grise Fjord. Très honnêtement, l’expérience a été totalement suréelle, mais j’ai adoré. Les paysages sont magnifiques, et le confort du yacht fait que même si la météo est un peu pourrie dehors, tout va bien à l’intérieur. Bien sûr il faisait froid dehors, mais les paysages étaient spectaculaires et je vous recommande ce « safari » dans le grand nord. Il vous suffit de faire une location de yacht suffisamment équipé pour prendre du bon temps.

Ma BMW Z8

Je me suis fait une nouvelle voiture, qui n’est pas totalement nouvelle puisqu’il s’agit de la BMW Z8. Il m’a fallu beaucoup de travail et de sueur pour enfin pouvoir m’offrir ce petit cabriolet. La Z8 est un pastiche avoué du cabriolet mythique de BMW dans les années 1950, la 507. Comme son illustre devancière, la Z8 a été dessinée aux États-Unis par un Européen, en l’occurrence le Danois Henrik Fisher qui travaille en Californie. Ce style rétro dissimule en fait une conception d’avant-garde : le châssis en treillis d’aluminium est soudé et collé manuellement en Allemagne. Ces voitures produites en quantité très limitée sont magnifiquement finies et équipées du moteur V8 5-litres provenant de la berline M5. La Z8 est extrêmement performante, raffinée et luxueuse. La vitesse maximale est limitée à 250 km/ h, mais la voiture peut aller beaucoup plus vite tant les marges de sécurité sont étendues. Si la 507 fit reculer les limites, la Z8 respecte les règles. Belle et rapide, elle reste néanmoins très sûre. On la considère comme un modèle destiné à ceux qui, déjà quinquagénaires, ont la nostalgie des années 1950 et qui veulent en retrouver les charmes tout en s’épargnant les contraintes les plus excitantes de l’époque : le bruit, le confort relatif et les risques ! Bon, je ne suis pas un quinqua, mais j’aime particulièrement les courbes de cette belle voiture. A noter également que cette BMW figura dans un James Bond, malheureusement pas pour très longtemps puisque la voiture s’est fait détruire en quelques minutes dans le film. BMW est réellement l’une des marques les plus prolifiques d’Europe puisque constructrice d’automobiles et de motos, après avoir été un grand constructeur de moteurs d’avions. L’entreprise a été fondée en 1916 par Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp. BMW est créée le 7 mars 1916, par fusion de deux entreprises de mécanique de Munich, la Bayerische Flugzeugwerke et Otto-Werke. Elle est à son origine un fabricant de moteurs d’avion, ce que rappelle l’emblème de la marque, une hélice en mouvement sur un fond bleu et blanc symbolisant les couleurs de la Bavière. Si cela vous intéresse, retrouvez les nouvelles voitures de la marque allemande sur le site nouvelle voiture pour un regard différent sur le monde de l’automobile.