Monthly Archives: September 2012

Apologie du fromage qui pue

A l’heure où les Etats-Unis nous refusent notre foie gras, mais souhaitent poser l’appellation “Chateau” sur leurs étiquettes de vins, il est l’heure de rappeler combien notre beau pays – la France – dispose de terroirs magnifiques, et notamment ses fromages. Toxiques pour certains, fromages qui puent pour les étrangers les moins sensibles, il n’empêche que notre beau pays attire des millions de touristes chaque année qui viennent s’essayer au camembert. Que dire des autres fromages: maroilles, fourme d’ambert, et surtout munster. Je ne résiste pas à l’envie de vous partager un petit article trouvé sur le net sur ce fabuleux produit du terroir qu’est le munster. Beaucoup de denrées alimentaires et de produits assimilés ont leur propre histoire. Celle du munster, ou munster géromé, un fromage aromatique de la famille de ceux à croûte lavée, commence avec le moine bénédictin irlandais Colombanus qui quitta sa patrie vers 590 avec 12 fidèles. ll parcourut comme prêcheur itinérant l’Angleterre, la Bretagne et parvint en Bourgogne, où il s’établit, fonda plusieurs monastères et introduisit ce fromage. Une vingtaine d’années plus tard, il fut contraint de partir pour l’Italie. Il fonda à Bobbio, en 612, l’un des plus célèbres monastères bénédictins. Après sa mort en 615, les moines italiens transmirent son enseignement jusqu’au Rhin, où ils fondèrent en 660 leur monastère dans la vallée de la Fecht. Un village s’établit rapidement autour du monastère, et prit simplement le nom de Munster. Fidèles aux règles de l’ordre de saint Benoît, les moines ne mangeaient pas de viande, mais consommaient essentiellement des produits laitiers. La fabrication du fromage leur était aussi coutumière que le prêche et les habitants du village profitaient des deux. Ils utilisaient les collines peu élevées et chaudes pour la vigne, mais cherchaient de gras pâturages pour leurs vaches, qu’ils trouvèrent sur les hauteurs vosgiennes. Les vaches étaient gardées entre la fin du printemps et le début de l’automne. Au cours des siècles, les habitants de Munster s’éloignèrent de la ville, franchirent les chaînes de collines alsaciennes et firent paître leurs animaux dans les pâturages lorrains. lls défrichèrent de grandes régions et créerent de nouvelles villes. Alsaciens et Lorrains fondèrent ainsi en 1285 une ville appelée Sancti Gerardi Mare, que le peuple écourta en Gérardmer. Mais la cohabitation n’était pas sans poser de problème. Les laitiers alsaciens, qui passaient l’été dans les pâturages, ou chaumes, et fabriquaient du fromage, sollicitaient les meilleures prairies et les Lorrains, qui se mirent aussi à fabriquer du fromage, ne voulurent pas rester à l’écart de cette activité. lls n’acceptaient plus que leur fromage, le géromé, soit supplanté par le munster. Les dissensions entre marcaires (bergers) de chaque côté des Vosges s’accentuèrent, tandis que le géromé devenait de plus en plus populaire. Mais survirent la Guerre de Trente ans et ses affrontements meurtriers entre catholiques et protestants. Lorsque la guerre se termina en 1648, les villages et les pâturages étaient dépeuplés. ll se passa presque un siècle avant que la tradition fromagère ne reprenne, grâce aux habitants, mais aussi aux émigrants de Suisse, du Tyrol, de Bavière et du Danemark. Lire la suite sur le site Cours de cuisine.

Pour les amateurs, voici une vidéo bien kitsch sur la vallée de Munster…

Confidentiel – enlèvement ?

Le terrorisme se développe et s’accentue, notamment avec le développement de réseaux dont les membres sont d’abord et toujours dans une immense pauvreté. C’est là que les intégristes religieux peuvent attaquer, de manière insidieuse, en se faisant “amis” de ces populations pauvres. Comme au Liban ou dans d’autres pays difficiles, les intégristes agissent de manière détournée, ayant bien compris que l’argent est la première clef. Ils aident, soutiennent, logent et nourrissent les populations en difficultés. Puis doucement ils commencent leur travail de prêche et de recrutement. Mais comment alors se méfier de ces généreux amis. Cette tactique a permis aux groupes fondamentalistes de trouver refuge parfois y compris même jusqu’au sommet de la pyramide de l’Etat, mais aussi dans l’armée, la police et autres services, permettant d’agir à couvert et d’influer sur des actions à mener, mais aussi sur la politique internationale. Et c’est ainsi que la CIA a pu intercepter les plans de préparatifs d’enlèvement de Kerry Kennedy qui devait se rendre dans le sud de l’Algérie pour visiter des camps du Polisario – organisation elle-même infiltrée par les terroristes. On pouvait lire : Des sources proches des services de renseignement américains ont révélé ce mardi a « Middle East Confidential », avoir intercepté un message codé parlant de la préparation par un groupe terroriste d’une tentative d’enlèvement de la présidente de la Fondation Robert Kennedy, pour la justice et les droits de l’homme (FRK), Kerry Kennedy. Celle-ci et la délégation qui l’accompagne devaient entamer ce mardi une visite dans les camps du Polisario au sud de l’Algérie. Selon le portail « Middle East Confidential », la CIA affirme détenir des preuves crédibles qu’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) a planifié de kidnapper Kerry Kennedy avant sa rencontre prévue avec les hauts dirigeants du Polisario. Selon les éléments recueillis par la CIA et transmis au DRS algérien, les combattants djihadistes voient dans la présidente de la FRK, une descendante du frère de l’ancien président John F. Kennedy, une cible de premier plan dont la présence dans les camps de Tindouf aurait été occasion inespérée pour son enlèvement. Pour accomplir leur acte, ils comptent sur la complicité de leurs collaborateurs parmi les agents de sécurité du Polisario, comme se fût le cas pour le rapt des trois européens en octobre 2011. Pour confirmer sa notoriété à l’échelle internationale, la franchise d’Al Qaïda, AQMI a toujours rêvé de porter un coup retentissant à l’ennemi juré des islamistes, les États-Unis d’Amérique, pour venger également la mort du chef d’Al Qaïda, Oussama Ben Laden. Lire la suite: http://bit.ly/Rk6zpn

A la chasse… dans les airs.

Devenir pilote de chasse. Un aviateur de chasse concourre avec des aéronefs armés d’arsenals offensifs à la stratégie défensive. La conjonction des chasseurs bombardiers et des sous-marins durcit la prérogative de dissuasion du pays. l’aviateur contribue d’autant plus à la protection des personnes contre une éventuelle intimidation des airs. Entre sept et dix avion d’interception sont préparés sans cesse à surprendre en quelques minutes tout aéronef douteux. Enfin, le pilote militaire est personnage majeur des opérations étrangères réalisées par la France. Quelle que soit la tâche qui lui est donnée le pilote prend connaissance de sa mission, veille à ce que son avion est opérant, conduit son jet pour une intervention d’entraînement. Revenu à sol, le chasseur fait un compte-rendu de sa charge à son autorité. Au jour le jour le pilote se donne à la préparation militaire. Sa charge exige une forte aptitude d’adaptation aux innovants matériels qu’il faut maîtriser. Les pilotes d’avion de chasse sont aguerris par leur régiment d’appartenance, leur entrainement combinant les caractéristiques dûe à leur interdépendance à un escadron et celles assujeties à leurs avions de chasse et mandats. Une section de cet enseignement se déroule sur simulateur. Les aviateurs doivent faire un nombre minime d’heures de vol annuelles afin de préserver leurs autorisations. Ceux qui ne pourront pas être pilotes d’aéronefs peuvent se payer une expérience incroyable en accomplissant un vol en avion de chasse. Percevez les émotions d’un pilote d’aéronef. Découvrez les sensations au cours de le vol en avion de chasse. En savoir plus sur l’expérience de pilote de chasse.