Monthly Archives: December 2013

De Trafalgar à l’histoire

Le savez-vous, l’Amiral Nelson est posé en haut de sa colonne sur Trafalgar Square, en direction de la France, pour sonner la charge en cas de zèle des gaulois. Cette anecdote, et plein d’autres encore, je les ai eu pendant une immersion d’un nouveau genre à Londres. En effet, avec le boulot, nous avons effectué un séminaire historique dans la capitale britannique pour prendre de l’histoire des réflexions sur l’avenir. Et au menu, la bataille de Trafalgar. Depuis la reprise des hostilités entre la Grande-Bretagne et la France en 1803, la marine anglaise cherchait à affirmer sa domination, notamment parce que l’alliance franco-espagnole avait donné un avantage numérique à ces deux pays. On pouvait craindre que leurs flottes ne se concentrent dans la Manche pour permettre à la France d’envahir l’Angleterre. Avec la terrible défaite de sa flotte à Trafalgar, le 21 octobre 1805, la France abandonna sa suprématie sur les mers à l’Angleterre dont la domination maritime devait durer un siècle. Les flottes anglaise, française et espagnole s’affrontèrent dans l’Atlantique au large du cap de Trafalgar, près du port espagnol de Cadix. Nelson, l’amiral britannique, voulait obtenir un résultat décisif, même si cela signifiait que ses vaisseaux essuieraient le feu de l’ennemi pendant qu’ils s’en approchaient. « Au cas où l’on ne pourrait pas voir ni comprendre parfaitement les signaux, aucun capitaine ne peut se tromper s’il place son navire le long de celui de l’ennemi », avait-il expliqué à ses capitaines avant la bataille. Cela leur permettait de ne pas respecter la formation de combat si nécessaire. Nelson savait que ses vaisseaux étaient plus maniables et que leur armement leur permettrait d’infliger davantage de dégâts de près et ce malgré le nombre supérieur de navires ennemis. Le plan réussit, mais Nelson, aisément reconnaissable à ses étoiles et décorations sur son vaisseau amiral, le Victory fut visé par un tireur français. Il survécut assez longtemps pour apprendre que ses marins avaient été victorieux. Les survivants de la flotte franco-espagnole retournèrent à Cadix et Villeneuve, l’amiral français, mourut dans de mystérieuses circonstances avant de pouvoir faire son rapport à l’empereur. Toute cette plongée dans l’histoire est très intéressante, et ce séminaire nous a permis effectivement de dresser des lignes d’apprentissage pour l’avenir. Si jamais cela vous intéresse, suivez le lien pour obtenir le contact de l’agence qui a organisé notre séminaire à Londres.

Repenser l’économie française

La fiscalité est toujours le mot de guerre en France, mais pas uniquement. Il serait de bon ton de penser différemment à la situation économique de la France dans son ensemble. A commencer par l’impôt. Sur ce point, bonne nouvelle, les français seraient d’accord pour imposer plus largement les ménages afin de ne pas sacrifier l’emploi dans les entreprises. En effet, Augmenter le nombre de personnes payant l’impôt sur le revenu, réduire la fiscalité des entreprises et prélever l’impôt à la source sont les mesures les plus souhaitées par les Français, selon un sondage BVA-Aviva publié mercredi sur le site internet du quotidien Les Echos. Elles recueillent respectivement 66%, 64% et 63% d’avis favorables, devant la modification de la CSG pour la rendre progressive (56%). A l’inverse, la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG recueille une minorité d’avis favorables (45%), tout comme la baisse ou la suppression d’avantages fiscaux (34%), l’individualisation de l’impôt (33%) et la hausse de la TVA pour financer une baisse des charges sociales (29%). Et pour les entreprises ? Alors que les économistes s’accordent à dire que 2014 sera difficile, les entreprises et réseaux intermédiaires s’enquièrent des moyens performants de conserver leur niveau de business et le cas échéant, de le consolider. La promotion est l’un de ces moyens. La stimulation commerciale est efficiente quand quelques composants correspondants sont réunis : une action, une effusion, des objectifs clairs aisément par les commerciaux, et bénéficier de différents cadeaux. La cible reste bien entendu l’augmentation du chiffre d’affaires. La motivation des forces de vente autorise d’accroître le rendement. Les buts sont généralement indiqués à l’égal d’un développement de ventes. Le challenge des forces de vente permet de challenger son réseau commercial. Le vendeur n’est pas exclusivement en recherche de victoire afin d’effectuer un don, pourtant requiert d’être motivé. La correspondance diffusée dans la structure du challenge commercial permet de diffuser les bases de la société. La motivation des vendeurs autorise d’instruire les commerciaux. Juste technique de fidélisation pour la force commerciale, l’instruction est clef dès lors qu’ s’agit de d’instruire le commercial. La communication permet de porter fondements de l’organisation, également des messages ad hoc. Le dispositif commercial reste une manifestation de ressources managériales dont l’ambition reste le surpassement des personnes pour accroitre la marge. J’ai regardé pour ma société les bonnes organisations, et je peux vous conseiller de suivre le lien pour mettre sur pied votre incentive commerciale