Monthly Archives: November 2015

Un colloque pour en finir avec la pauvreté ?

Il est un fait avéré que le libre marché ne plaît ni aux technocrates ni aux intellectuels de haute naissance. Il faut dire qu’ils ont du mal à contrôler le système libéral, et que cela les effraie en conséquence. De fait, ils ne manquent pas de le déprécier chaque fois que c’est possible. Et l’argument qui revient le plus souvent dans leur bouche, c’est l’idée selon laquelle le libre marché serait un poison pour les plus pauvres. Cette idée donne donc une justification de prime abord humaniste à leur répulsion viscérale pour le libre marché. A les entendre, les pays défavorisés seraient ruinés par la barbarie du libre marché et la condition des plus pauvres s’en retrouverait encore plus pénible. Mais cette croyance n’est posée sur aucun fondement sérieux. Durant un colloque à Rome jeudi dernier, un participant s’est amusé à décomposer en détail cette croyance, et je ne résiste pas à l’envie de vous résumer très rapidement son propos. Comme il l’a brillamment montré, cette affirmation est en fait complètement à l’opposé de la réalité. Les individus des pays pauvres endurent par-dessus tout un manque de libre marché, et en aucun cas un trop-plein. Les plus pauvres résident traditionnellement là où on bafoue leur droit fondamental de vivre comme ils le veulent. Étouffer le libre marché est en effet une manière comme une autre d’étouffer la liberté. Le libre marché est donc pour cette raison neutralisé dans des dictatures comme le Congo. Très logiquement, un pouvoir qui ne permet pas à son peuple d’avoir la liberté de voter n’acceptera pas que celui-ci effectue ses choix au sein du libre marché ! Durant ce colloque à Rome, l’intervenant a même poussé plus loin sa plaidoirie, en montrant que le libre marché est au contraire extrêmement utile aux populations les plus démunies. Cela leur donne en effet l’occasion de proposer leur labeur à un public bien plus important, et leur permet de profiter d’un meilleur accès aux biens et services en tant que clients. De fait, de nos jours, les populations démunies dans le monde dédient un budget bien plus faible à la nourriture que par le passé, et ce grâce au libre marché. Pour les pays pauvres ayant choisi le libre marché et l’ouverture des frontières pour l’importation de produits, le peuple profite non seulement d’une meilleure sélection de produits, mais aussi à des prix bien plus avantageux. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce séminaire en Italie, et notamment pour identifier les conférenciers.

100 Million de dollar pour un extra-terrestre

Iouri Milner s’apprête à dépenser 100 millions de dollars pour réaliser le projet de Stephen Hawking dont le but est la recherche de civilisations extraterrestres. L’investisseur russe a annoncé le lancement du projet aujourd’hui, lors d’une conférence de presse. Il a précisé que Stephen Hawking, physicien et cosmologiste britannique, ne sera qu’un “leader idéologique” du projet. Les moyens financiers nécessaires à la recherche de civilisations extraterrestres seront accordés par Iouri Milner au cours des dix prochaines années. Si ce dernier n’est pour l’instant que le seul investisseur, le projet reste cependant ouvert à d’autres investisseurs. Il est envisagé que les télescopes les plus puissants tels que Green Bank situé aux Etats-Unis ou bien Parkes situé en Australie soient utilisés dans le cadre de ce projet. Les télescopes seront connectés à un logiciel spécial élaboré dans le cadre de la recherche. Selon M.Milner, les nouvelles technologies permettront de traiter le signal avec une rapidité beaucoup plus grande qu’avant. “Cela signifie que nous pourrons traiter une certaine quantité d’information en un seul jour, et non pas en un an comme c’était le cas avant”, a expliqué l’homme d’affaire russe dans une interview accordée au journal RBK Daily. L’équipe compte multiplier par 50 la sensibilité du système de signaux et décupler ainsi élargir la zone d’observation de l’espace. Deux voies principales vont être développées dans le cadre du projet — Breakthrough Listen, censé capter des signaux de civilisations extraterrestres, et Breakthrough Message censé transmettre des messages de la Terre. C’est ainsi que l’investisseur russe a l’intention de ressusciter le projet SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) en le faisant passer à un niveau supérieur. Initialement, le projet, lancé en 1959, était financé par des Etats, mais dans les années 1990, le financement public a été coupé. Depuis 1995, les projets du type SETI sont donc lancés grâce à des investissements privés. Iouri Milner est avant tout connu comme un investisseur dans les projets numériques. En 1999, il a commencé à investir dans Internet en devenant actionnaire du service de messagerie Mail.ru. Entre 2005 et 2009, il a investi plus d’un milliard de dollars dans plus de 30 entreprises comme Facebook, Twitter, Sportifv, Groupon et Alibaba Group. En 2015, Forbes a évalué sa fortune à 3,2 milliards de dollars.

3 Rafales pour l’Egypte

Dassault Aviation a livré lundi à l’Égypte les trois premiers Rafale jamais exportés par l’avionneur français. Ces trois avions de combat s’envoleront mardi pour l’Égypte depuis la base militaire d’Istres. Dassault Aviation a livré lundi 20 juillet à l’Égypte les trois premiers Rafale jamais exportés par l’avionneur français. Ces trois avions de combat, qui font partie d’une commande de 24 unités passée en février, s’envoleront mardi pour l’Égypte depuis la base militaire d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. La cérémonie de remise des trois avions s’est déroulée au centre d’essais en vol de Dassault Aviation à Istres, en présence du PDG de l’avionneur Éric Trappier et de l’ambassadeur d’Égypte en France, Ehab Badawy. “Cinq mois, c’est un temps record dans le milieu aérien”, explique Armelle Charrier, envoyée spéciale de France 24 à Istres. “Trois pilotes égyptiens ont été formés. Ce sont eux qui prendront pour la première fois les commandes de ces Rafale demain pour les emmener en Égypte”, a précisé la journaliste. Les trois avions livrés ce lundi seront prélevés sur le quota réservé à l’armée française, “parce qu’il n’est pas possible aujourd’hui de construire trois avions en cinq mois”, a indiqué Armelle Charrier. Sur ces Rafale initialement destinés à la France, le système d’armement nucléaire a donc été retiré. Trois autres Rafale seront produits cette année et livrés début 2016 à l’Égypte, au lieu de l’armée française, qui en reçoit habituellement 11 chaque année.